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Quelques pistes pour ne pas planter votre premier projet entrepreneurial

Par Julien Perret 6 septembre 2013 3
Quelques pistes pour ne pas planter votre premier projet entrepreneurial

Se mettre à son compte est une aventure en dent de scie. Ceux d’entre vous qui ont choisi de se lancer passeront tous par des moments d’euphorie et des moments de détresse. Toute la problématique n’est pas de se débarrasser des seconds, mais bien de trouver un moyen pour qu’à moyen terme, l’euphorie l’emporte grâce à une réussite (même partielle de votre projet). J’ai la chance d’être dans ce cas aujourd’hui puisque mon premier projet est aujourd’hui une réussite. Une réussite toute relative, car bien en dessous de ce que j’imaginais à la base (ne vous fiez jamais à un business plan, en particulier sur internet), mais une réussite quand même et ce pour deux raisons :

  • Il me permet d’une part de vivre convenablement sans avoir à espérer d’aides ou d’allocations chômage (ces allocations qui sonnent souvent le glas de la carrière d’un entrepreneur), même si mes moyens sont considérablement réduits par rapport à ce que m’apportait mon ancien métier.
  • Il me demande un investissement de temps limité puisque la plupart des tâches importantes (service client, développement) sont désormais automatisées ou gérée par des personnes extérieures lorsque c’est nécessaire.

C’est donc sur cette base que j’engage depuis 3 mois une réflexion sur un nouveau projet qui me tient à coeur depuis des années dans le domaine de la restauration. Un projet qui représente des investissements plus conséquent mais pour lequel une première expérience réussie et les leçons que j’en ai tirées sont particulièrement importantes. Quoi qu’il en soit, je remarque suivre une trame identique à celle de mon premier projet d’un point de vue marketing. Une trame qui n’a pas grand chose à voir avec ce que vous enseignent les gourous d’internet mais qui a eu son succès sur chacun des projets que je me suis lancé au cours de ma vie.

Alors que les chiffres démontrent que le pourcentage de réussite d’un premier projet entrepreneurial est relativement faible, j’estime que ce fait n’est pas une fatalité. En suivant quelques règles simples (à énoncer, mais pas forcément à suivre), vous pouvez ajouter de grandes chances de réussite à vos projets. En voici deux que je placerais très au dessus du lot et qui méritent votre attention.

Il y aura toujours des concurrents, faîtes simplement beaucoup mieux qu’eux.

Cette règle échappe à la plupart des entrepreneurs en herbe, en particulier sur internet (à vrai dire, elle est relativement peu appliquée dans le domaine de la restauration auquel je m’attaque en ce moment). Quoi que vous en pensiez, vous n’avez pas une idée révolutionnaire (sauf pour 0,0001% d’entre vous, mais nous les considérerons comme l’exception qui confirme la règle). Votre idée a déjà vu l jour quelque part dans le monde, et probablement en France. Vous devez donc partir du principe que vous aurez des concurrents sur le marché sur lequel vous vous lancez.

Lorsque Mir (la marque de lessive) a sorti son Mir Black Magic dans les années 2000, il était loin d’être le seul sur son marché. En réalité, il existait déjà une multitude de lessives capables de laver le noir. La marque a donc misé sur sa capacité à laver le noir plus efficacement que les autres, en évitant la perte des couleurs. C’est de cette manière que vous devez réfléchir : il existe toujours des concurrents sur le marché que vous ciblez, il ne tient qu’à vous de faire bien mieux qu’eux si vous souhaitez réussir. Pensez-y longuement, améliorez votre idée, transformez la pour en faire un produit devant lequel tous les concurrents existants auront à pâlir. Surtout, ne vous contentez pas de copier sur votre ‘pote’ bloggueur’ qui a réussi en créant une formation internet ou un blog voyage, il n’y a aucune raison pour que vous ne puissiez le dépasser.

L’exemple de Fabrice, un ami à moi qui s’occupe du blog instinct voyageur, est à ce titre frappant. Combien de personnes ont cherché à surfé sur la vague de son succès en créant, à titre de premier projet entrepreneurial, des blogs voyages n’apportant pas grand chose de plus que le sien ? Beaucoup en sont encore à espérer financer un billet de train Paris-Roubaix avec leur blog. Si vous n’apportez rien de plus que ceux qui sont déjà la, vous ne gagnerez rien.

Les moyens d’améliorer un produit son multiples. Vous n’avez qu’à recenser l’ensemble des caractéristiques de votre produit pour imaginer les leviers d’améliorations sur lesquels travailler. Vous pouvez aussi travailler sur son emballage, sa facilité d’utilisation, son prix. Les possibilités sont souvent nombreuses. Néanmoins, toute amélioration doit répondre à un besoin réel de la part des clients actuels de ce produit : si vous vous contentez d’améliorer tout et n’importe quoi, votre client risque de n’y trouver aucun intérêt supplémentaire.

Pas de fausses promesses

L’ère du marketing internet m’inquiète au plus haut point pour ses fanatiques puisqu’elle se concentre de plus en plus sur la valeur perçue par le client avant l’achat et de moins en moins sur la valeur propre des produits vendus. Si vous passez plus de temps à rédiger votre page de vente qu’à créer les produits qui y figureront, vous êtes morts ! Bien sur, certains exemples démontrent de manière très effective qu’à court terme, cela peut fonctionner. Mais le court terme n’est rien. Si vous voulez fonctionner, vous devez miser sur la fidélité de vos clients, sur leur envie de continuer à travailler avec vous.

Lorsque vous promettez une recette miracle pour mincir accompagnée de 10 vidéos et de 13 ebooks gratuits en cadeau pour la modique somme de 97 euros au lieu de 800, ceux qui tombent dans le piège de croire à ce que vous vendez se rendront indéniablement compte de la supercherie après avoir acheté votre produit. Savoir vendre un produit, c’est une force indéniable. Mais mentir sur ce que l’on va apporter est une barrière à la revente. J’en veux pour preuve les multiples “affaires” des formations au blogging qui ont vu le jour dans les années passées : si l’on vous promet 1000 euros pas mois et que vous en gagnez 50, vous vous êtes fait avoir, la vie est ainsi faite. Un client qui se fait avoir une fois, à moins d’être embrigadé par d’autres moyens (gourou, croyances, détresse, etc.) ne se fera plus avoir.

En d’autres termes, et en particulier pour votre premier projet entrepreneurial, passez du temps à créer une offre de qualité, et qui réponde aux promesses que votre marketing fait à vos clients. Si vous ne le faites pas, vous retomberez avec fracas sur terre quelques mois après vous êtres envolés.

3 commentaires »

  1. Théo Duverger@Acteur de sa Vie 7 septembre 2013 à 16 h 19 min - Reply

    Bonjour,
    Pour rajouter un petit commentaire à ton billet, on a vu fleurir aussi sur internet tout un tas d’experts” de pacotille ces derniers temps. J’ai acheté un parking? Youpi je suis un expert en immobilier. J’ai 2 enfants? Youpi, je suis un expert en parentalité! Personnellement, je trouve ça assez énervant. Mais bon…Tant qu’il y aura des gens crédules…
    A bientôt

  2. Jordane de MonBonPote 11 septembre 2013 à 21 h 50 min - Reply

    Surtout que la plupart de ces mecs, jouent la carte du principe de marketing de réseau, je fais des petits, et je gagne grâce à eux, et si ils échouent, c’est parce qu’ils n’ont pas eu la hargne de réussir, c’est de leur faute.

    Pour reprendre les dires de Théo, dans le consulting aussi on te fait passer pour un expert face au client, alors que tu ne l’ai pas! Dans la vraie définition d’un expert, on le devient vraiment qu’à partir de 10 000 heures, la théorie des 10000hours !

  3. Chris @ Blog voyage 17 septembre 2013 à 18 h 41 min - Reply

    La clé, selon moi, c’est clairement avoir la plus gros résultat possible. Plus on a un gros CA, plus o na de choses à gérer et pas forcément une belle rentabilité.
    Avec une belle marge, on a pas besoin d’un Chiffre d’affaires très élevé mais simplement d’être bon à ce que l’on fait !

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