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Que feriez-vous à ma place ? (et quelques informations sur mon nouveau projet)

Par Julien Perret 25 septembre 2013 6
Que feriez-vous à ma place ? (et quelques informations sur mon nouveau projet)

Dans la vie d’un entrepreneur, il y a deux possibilités. La première c’est d’y aller doucement en limitant au maximum les investissements et laissant son projet pousser lentement. La seconde est de prendre son courage à deux mains pour surmonter les risques d’un projet pour lequel on investit son argent, on prend le risque de multiplier les coûts fixes à amortir et on contracte une dette importante auprès d’une banque ou d’un investisseur. Contrairement à ce qu’on imagine, les intermédiaires n’existent pas.

Les deux solutions ont fondamentalement les mêmes chances de réussir ou non, ce n’est pas l’argent qui dicte la réussite d’un projet. Mon premier projet (directosteo) était un modèle dans le genre “je n’investit pas d’argent et je laisse venir”. Ces projets ont vocation à se développer si vous les travaillez efficacement et partez d’une idée correcte, mais franchiront rarement le cap des 100 000 euros annuels (il existe quelques exceptions, mais suffisamment éparses pour confirmer la règle). Dans la plupart des cas, ils resteront sous la limite de l’auto-entreprise et offriront un petit salaire à leur créateur. C’est le cas de DirectOsteo qui génère un chiffre d’affaires de l’ordre de 25 000 euros pour sa première année qui ne devrait à terme pas dépasser les 50 000 à 60 000 euros.

Un nouveau projet très différent

Cela fait maintenant trois mois que je travaille dans l’ombre sur un nouveau projet, dont les composantes diffèrent grandement de celles du premier :

  • Ce projet est un commerce physique qui requiert des investissements (locaux, travaux, machines, etc.) alors que j’avais investit 1000 euros dans le premier.
  • Il possédera une enveloppe de coûts fixes importante (loyer, salariés, etc.) alors que le premier n’en possède quasiment pas.
  • Il sera concentré sur le domaine de la restauration, en complète rupture avec le précédent qui se focalisait sur la santé.

Des différences radicales qui laissent supposer une stratégie opposée à ce que j’avais fait jusqu’à présent. J’ai malgré tout cherché à reproduire naturellement certains réflexes lors de son élaboration avant de me rendre compte que j’allais dans le mur. Démonstration avec le choix du local qui constitue le poste de coûts le plus important de cette future entreprise.

Mon premier réflexe a été de reproduire ce  que j’avais fait sur DirectOsteo en cherchant un moyen de minimiser au maximum les coûts de loyer et d’investissement initial dans le fond de commerce. Certains de mes futurs concurrents ont réussi à investir moins de 70 000 euros pour monter des affaires de quartier très rentables et efficaces. J’imaginais donc pouvoir reproduire le schéma limiter les risques afférents au projet. Mais à force de visites et de discussions, je réalise aujourd’hui que ce type d’affaires manque de rentabilité ou de capacité de développement sur le long terme. Elles jouissent en général d’un effet de mode l’année de leur création avant de retomber tranquillement. Au mieux, elles resteront de bonnes affaires de quartier au développement incertain.

Lorsque l’on s’intéresse aux implantation des grands de la restauration rapide, on réalise que leur montée en puissance est en parti lié à des critères subjectifs tels que “la vitrine est grande”, “la boutique est très belle”, “la communication n’a aucune faille”. En d’autre termes, c’est leur capacité à investir dés le départ comme des mastodontes qui leur donne du crédit vis à vis de la clientèle sur le long terme. Un constat qui me pousse à revoir ma copie et à imaginer un autre plan de financement peut être plus ambitieux, mais aussi plus risqué. On en revient aux fondamentaux du développement personnel : plus je prend de risques, plus je m’offre la capacité de réussir.

Que feriez-vous à ma place ?

Le risque n’est pas négligeable, on parle d’investir tout ce que j’ai mis de coté durant les 10 premières années de ma carrière. Ce qui m’amène à me demander ce que vous feriez à ma place :

Pensez-vous qu’il faille tenter le tout pour le tout au risque de perdre toutes mes économies et de contracter un emprunt bancaire important pour trouver un emplacement qui à lui seul valorise mon nouveau concept ? Ou pensez-vous au contraire qu’il faille plutôt limiter les risques en commençant par une affaire de quartier quitte à tenter le gros coup plus tard si jamais la première connait le succès ? Que feriez-vous à ma place ? J’attend vos idées dans les commentaires de l’article !

 

6 commentaires »

  1. lecairn 25 septembre 2013 à 14 h 43 min - Reply

    Si tu n’as jamais touché de près ou de loin à la restauration , oublie l’idée et passe ton chemin, le nombre des contraintes est largement supérieur à ce que tu peux entrevoir et proportionnel au nombre d’emmerdements à venir . A moins de faire un Mac TOURTON ( specialité champsaurine que je te laisse découvrir et pour laquelle je me damnerai ) je jouerai donc les Cassandre sur ce coup là . Bonne chance quand même et n’oublie pas que les conseils sont faits pour ne pas être suivis ;0)

  2. Artist On Air 25 septembre 2013 à 20 h 26 min - Reply

    Bonjour Julien,
    Tout dépend de ton fameux projet à fort investissement…
    Quelques questions à te poser :
    1. Est ce que c’est ma passion de faire ce projet et est ce que je vais m’éclater ?
    2. Est ce que je vais pouvoir le déléguer un jour ou l’autre, pour ne pas crouler sous le travail et y laisser ma santé ?
    3. Est ce que j’ai prévu aussi l’investissement promotionnel et de communication qui va avec ce type de projet ? (car la belle vitrine, c’est bien, mais il faut tou le panel qui va avec)
    4. est ce que c’est bon pour moi à tous points de vue ?
    5. est ce que c’est bon pour les autres à tous point de vue ? (bon pour la santé entre autre)
    6. Qu’est ce que je veux apporter au monde par ce biais ?
    7. Est ce que c’est une course à l’argent ? à la notoriété ? au big boss de quelque chose ? ou est ce que c’est pour m’épanouir et être heureux comme cela ?
    8. Est ce que les contacts que cela va engendrer sont le genre de contacts humains que j’apprécie réellement ?

    J’espère que cela t’aidera ;-)

  3. Marie 27 septembre 2013 à 23 h 40 min - Reply

    Oh la la !!! Moi j’irais très lentement et très prudemment surtout dans le domaine de la restauration où la survie à long terme est très rare. C’est un pensez y bien! Bon courage.

    Marie

  4. Yvan 30 octobre 2013 à 18 h 32 min - Reply

    Je me pose la même question que toi Julien mais à plus long terme. Le quartier de Paris ou j’habite depuis peu offre pas mal d’opportunités. Alors je me balade, je regarde à droite et à gauche et je me laisse à méditer à mes critères de choix (quel genre de resto, l’emplacement…) qui prennent forme tout doucement dans ma tête. Quand j’en parle à des proches j’entends souvent le discours de @lecairn. Pourtant un ami n’étant pas dans la restauration a monté une affaire il y 3 ans maintenant et avec succès au point de s’agrandir aujourd’hui. Certes il était entouré de pro de la restauration. C’est peut être ici l’une des premières recommandations. J’ai aussi noté qu’ils ont commencé avec un petit resto et une cuisine de taille minimale et donc des plats simples mais de qualités. Ils ont récupéré aujourd’hui 2 locaux autour pour s’agrandir (dont la cuisine). Cela me rappel la technique MVP de LeanStartup que tu cites dans un de tes articles. Peut être s’applique t’elle aussi à la restauration. En tout cas mon avis serait de ne pas risquer le tout pour le tout sans un minimum de preuve que le projet à ses chances.

  5. Sylvie 11 novembre 2013 à 12 h 41 min - Reply

    Investir dans un domaine dont on ne connait rien necessite surtout de savoir très bien s’entourer.
    Ensuite je pars du principe qu’il faut déjà croire en soi et ensuite au projet pour se lancer . Donc y aller à fond après un calcul de rentabilite tiré à 4 epingles .
    Si tu joues la prudence c’est que tu n’es pas sur de ton projet … Mieux vaut s’abstenir

  6. perret 25 novembre 2013 à 10 h 58 min - Reply

    Si vous hésitez, ce que vous n’êtes pas sur le bon projet qui vous correspond !

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