The Life List dans les médias

"The Life List dispense des conseils, recommande des lectures, des programmes d'aide au changement. Les adeptes d'un petit changement de vie y agrègent leurs rêves..."

"Julien est un expert qui a fait ses preuves en matière de changement de vie"

"Le concept de Life List est arrivé en France. C'est un outil à la portée de tous pour faire l'inventaire de ses souhaits et se donner les moyens de les réaliser..."

"The Life List’ : Le super blog De Julien qui a décidé de réaliser tous ses rêves sans attendre"

Prendre exemple sur la Chine pour réussir sa carrière

Par Julien Perret 3 septembre 2012 8
Prendre exemple sur la Chine pour réussir sa carrière

Dans une vingtaine d’années, la Chine sera officiellement la première puissance mondiale. Et vous ? La ou certains pensent qu’on ne peut comparer un état et une personne, je vais aujourd’hui tâcher de vous démontrer que certains principes de réussite s’appliquent tout aussi bien à l’un qu’à l’autre. Seul le degré de complexité varie. Réussir sa carrière comme la Chine a réussi son ascension : c’est possible

La question est donc de savoir sur quels principes s’est reposé la Chine pour en arriver ou elle en est aujourd’hui et de comprendre comment ces principes peuvent s’appliquer à un individu qui souhaite réussir sa carrière. Comment un état autrefois uniquement considérer pour être l’usine du reste du monde, l’état qui travaille pendant que les autres s’enrichissent a pu devenir celui qui contrôle une grande partie de l’économie mondiale ?

Du travail, toujours du travail

C’est aussi simple que cela, la Chine a été notre usine pendant des années. Une grande partie de ses habitants ont travaillé d’arrache pied pour apprendre et progresser plus vite que la moyenne. L’état a parfois sombré dans l’inacceptable en faisant travailler des enfants ou en ne respectant pas réellement les droits de l’homme, mais il n’en reste pas moins que le travail a été un pilier de l’essor du pays. Si l’on cherche plus loin, on se rend compte que la Chine ne s’est pas contenté de travailler au hasard, elle a choisi d’apprendre des autres en réalisant le travail à leur place (parfois en les copiant à la perfection). Si vous voulez être en haut de l’affiche dans 25 ans, vous n’y échapperez pas. Vous allez devoir bosser et apprendre plus vite que les autres. C’est ainsi que le monde fonctionne et celui qui veut réussir sa carrière ne peut pas passer à coté.

De la modestie

Les Européens ont toujours approché l’Afrique comme une réserve de ressources naturelles sans vraiment donner de crédit à ses populations (ceci n’engage que moi, et reste bien entendu très simplifié en comparaison à la réalité. Seule l’idée générale est la). En choisissant ce mode de fonctionnement, les ays Européens ont pu s’enrichir sur le dos du continent Africain, mais ils ont rapidement perdu le contrôle de l’ensemble de ses ressources (en particulier de ses terres) au profit d’un travailler de l’ombre : la Chine. Plutôt que de montrer qu’ils s’intéressaient aux ressources du continent, les Chinois se sont intéressés au continent. Ils ont construit des routes, des écoles, des hôpitaux. Ils ont investit en échange de terres et d’autres possessions. Ils n’ont surtout jamais cherché à donner de leçons aux populations locales. En travaillant dans l’ombre et en montrant un intérêt pour vos partenaires potentiels, vous avez de grandes chances d’appuyer des positions stratégiques fortes pour l’avenir. Vous pourriez même prendre le dessus sur un adversaire apparemment tout puissant. N’oubliez jamais d’être modeste, c’est impératif pour réussir sa vie professionnelle.

De la confiance

La Chine a toujours eu confiance en ses actes, en ses partenariats et n’a jamais accepté de remettre en question ses positions pour faire bonne figure auprès des instances internationales. Elle a fini par s’imposer d’elle même en jouant sur ses fondamentaux. Même si cela ne lui donne pas toujours bonne figure (alliances avec la Corée du Nord, répression au Tibet, etc.), la Chine reste sur les positions auxquelles croit et ne joue pas les girouettes au moindre coup de tonnerre de ses alliés et ennemis. Ayez confiance en vous, si vous voulez réussir, vous devez avoir cette capacité à avancer sans trop vous soucier des avis de votre entourage. La confiance sera toujours une arme qui servira à celui qui veut réussir sa carrière, même si elle est parfois source de quelques erreurs.

Bonus : Se contrôler pour réussir sa carrière ?

Voilà un aspect qui pourrait être très fortement reproché à la Chine mais qui l’a pourtant aidé à en arriver ou elle en est aujourd’hui. Le contrôle qu’a exercé le gouvernement du pays sur sa population est probablement l’un des aspects les plus importants de sa réussite. Le manque de liberté peut être fortement répréhensible à l’échelle d’un état, mais il ne l’est pas à l’échelle d’un individu. La ou la Chine a été vivement critiquée pour sa politique intérieure, il y a peu de chances que vous soyez critiqué pour le contrôle que vous exercez sur vous même ! Il ne s’agit pas de vous empêcher d’être heureux, simplement de savoir vous imposer un rythme de vie rigoureux.

Nous pourrions disserter des heures sur les nombreuses raisons du succès économique de la Chine, et rentrer dans des considérations qui n’ont rien de transposable à l’échelle d’un individu, mais ce n’était pas le propos d’aujourd’hui. Souvenez vous simplement que les quatre principes évoqués ici ont conduit la Chine au plus haut rang de l’économie mondiale. Vous savez ce qu’il vous reste à faire si vous voulez réussir votre vie professionnelle !

8 commentaires »

  1. Fred 4 septembre 2012 à 13 h 29 min - Reply

    Les chinois qui contruisent des écoles, des hopitaux en Afrique, tout celà sans contre partie bien sur… D’ailleurs au ghana, ils ont construit un immense complexe résidentiel qui ne sert a rien, puisque la majorité de la population est trop pauvre pour y acheter des habitations…

    En réalité les chinois sont peu appréciés en Afrique, sur certains chantiers ils importent leur main d’oeuvre et ne créent donc les emplois qui manquent sur ce continent.

    Les petits commercants chinois, concurrencent durement les locaux.

    Et ne parlons pas de l’invasion du Tibet… bref la Chine mauvais exemple.

  2. Sophie 5 septembre 2012 à 2 h 10 min - Reply

    Je suis très mitigée.
    Sur le principe, je comprends. La Chine a effectivement fait preuve de qualités indéniables qui lui ont permis de gravir progressivement les échelons de la hiérarchie des puissances mondiales les plus importances, d’y faire sa place & de potentiellement arriver en pole position d’ici quelques années, soit. Du coup, à l’inverse de Fred, je ne vois pas ça comme un mauvais exemple, car les titres de tes parties sont clairs & correspondent en effet à des qualités utiles professionnellement & dont la Chine à su faire preuve.
    Là où je suis mitigée, c’est parce que… c’est un sujet sensible, ma foi.
    Durant mon année de LLCE Coréen, j’ai eu des cours d’histoire de la Chine. C’était il y a 3 ans & ce qu’il m’en reste est discutable mais je me souviens avoir eu cette réflexion à l’époque, sur les bancs de l’amphi : quelle mémorable chute.
    Notamment du point de vue du mimétisme, de la reproduction (ta première partie, sur le travail).
    Cette imitation est effectivement essentielle, pour avancer plus vite, peut-être plus sûrement, également. Dans “Pouvoir illimité” Tony Robbins traite justement le sujet & le revendique.
    Simplement à trop vouloir imiter… on en arrive à une perte d’1 milliard de dollars de Samsung face à Apple (oui je sais que Samung est une marque Coréenne, je vous remercie). Alors ok, Samsung a accompli en quelques mois ce qu’Apple avait mis des années à développer & ça ne leur a pas trop mal réussi dans la mesure où ils ont engrangé beaucoup d’argent. Mais la réussite se mesure-t-elle uniquement à l’aspect financier ? Pourquoi alors que Samsung fait des produits équivalents à Apple, c’est la firme de Cupertino qui caracole en tête des ventes & en bourse ?
    Question d’image. La marque Coréenne aura beau avoir un produit techniquement semblable à l’iPhone, cela n’émane pas d’elle, le public le sait bien. Apple ce n’est pas simplement des produits chers. C’est également une marque novatrice (même si ce n’est pas vraiment le cas pour la tablette qui existait déjà avant, mais passons). C’est une marque dont on comprend la philosophie assez rapidement quand on voit leurs produits, les idées qu’ils développent, le design de leur marchandise… c’est une marque dans la créa.
    Samsung n’est pas dans la créa, il est dans la reproduction bête & méchante. Et oui, il y a des mérites à cela, Julien tu les évoques très bien, Tony Robbins ne te contredira pas, ni tous les bébés qui ont appris à marcher sur leurs deux jambes & à parler. Mais l’imitation a des limites. La l’imitation, c’est efficace ok, mais bête & méchant. Il n’en émane rien d’interne.
    C’est pour cela que je parlais de la mémorable chute (souvenez-vous, mon année de Coréen avec les cours d’histoire de la Chine). Parce que durant ces CM, j’ai pu découvrir une Chine passée, que je ne connaissais pas. Une Chine créatrice, inventrice, au fort patrimoine historique, culturel… & de voir cette superbe aura de Chine mythique créatrice devenue une Chine de la contrefaçon, de la course au fric, de produits de moins bonne manufacture, de l’imitation discutable… ça fait mal au cœur.
    Alors OK, économiquement ça fonctionne, mais honnêtement : jusqu’où doit-on aller pour une telle réussite ?
    C’est pour ça que je suis mitigée. Parce que OK, je suis d’accord sur le principe, mais même si les exemples que tu donnes sont justes, la Chine ne les met pas extrêmement bien en valeurs car on se dit (enfin “on” = “je” (mégalo)) “ok, mais à quel prix ?”.
    - Le travail OK, mais dans le cas de la Chine ? Je veux bien le croire qu’elle ait grimpé, quand on voit que ceux qui bossent sans arrêt, dans des conditions insalubres, même des enfants ou des gens ayant de loin dépassé l’âge de la retraite ne touchent quasiment rien. Quand on ne redistribue pas de salaire déjà, oui c’est sur on fait du bénéfice.
    - La confiance OK, mais dans le cas de la Chine ? Un pays communiste, à forte tendance dictatoriale, dont les citoyens n’ont pas droit à la véritable liberté d’expression (même le web est censuré !). Normal qu’ils soient confiants : si tu rouspètes un peu, c’est mal barré…
    - La modestie OK, mais dans le cas de la Chine ? La prétention de créer de faux sondages afin de se faire passer pour le pays le plus heureux du monde au yeux de son peuple (véridique : http://bit.ly/OkLsE1 2ème place la Corée du Nord, 3ème place Cuba. Le bonheur, quoi !).
    C’est normal que l’on obtienne toutes ces qualités dans un pays où l’homme est objet & manipulé par l’état. En soi ces qualités sont très bien, mais la Chine ne les utilise pas correctement, elle ne les fait pas naître de manière saine.
    Alors d’accord, si on considère que seul le résultat compte, oui, peut-être que c’est un super modèle.
    Cependant, en toute honnêteté, si pour le même prix vous avez 2 objets identiques, l’un manufacturé en France (ou Allemagne, ou Canada) & l’autre en Chine… lequel allez-vous le plus volontiers acheter ?
    Nous sommes d’accord.
    Le “Made in China” du jouet œuf Kinder fonctionne, c’est clair, mais uniquement par défaut, pas par admiration de la qualité du travail & de la créativité derrière. Juste parce que c’est… “cheap”.
    Il y a un article sur la surconsommation, eh bien là à mes yeux nous sommes dans de la surproduction, dangereusement mise en application.

    • Julien Perret 5 septembre 2012 à 3 h 20 min - Reply

      Je suis content que cet article fasse réagir c’était son objectif. Trois choses pour répondre :

      1) Il est vrai que le modèle chinois possède de nombreux biais que vous soulignez très bien. J’avais d’ailleurs envie de vous entendre réagir sur le sujet et n’ai pas choisi l’exemple par hasard. Jetons un rapide coup d’oeil à de nombreuses figures de réussite financière ou entrepreneuriale (car c’est principalement ce dont il est question ici). Connaissez-vous beaucoup de grands patrons qui aient refusé de “vendre leur âme” au monde la financer pour appuyer leur réussite ? Connaissez-vous beaucoup de marketeurs internet totalement honnêtes avec leurs clientèles sur la valeur de ce qu’ils leur vendent et sur la perception qu’ils donnent de leur réussite ? Connaissez-vous beaucoup de sociétés qui refusent catégoriquement la délocalisation, le licenciement boursier / financier sous pretexte qu’ils ne veulent pas perdre tout ce qui a fait leur réussite ?
      Fondamentalement, les modèles de réussite sont de nos jours basés sur la réussite d’une personne au profit d’une autre. La Chine est ouvertement critiquée de toute part, mais je trouve trop facile de lui jeter la pierre quand on voit ce que nous avons fait pour en arriver ou nous sommes (et surtout ce que nous, gouvernements ET humains) faisons de ce que nous avons acquis. C’est d’ailleurs la ou j’aimerais que vous réagissiez

      2) Que sont les modèles de réussite de nos jours ? La réussite se cantonne t’elle à répliquer ce que font les autres pour devenir plus fort / riche / connu que son voisin ? Les modèles de réussite sont ce qu’ils sont, et il ne tient qu’à nous de les changer. Les gouvernements n’ont pas le pouvoir, pas autant qu’on ne pourrait l’imaginer, ils sont trop pris entre les désirs de leurs populations, leur volonté d’être puissant et des idéaux personnels. Ils suivent la tendance générale pour devenir les plus puissants.
      Le modèle chinois possède des travers parce qu’il utilise les forces décrites dans l’article dans l’objectif de devenir plus fort que les autres. La plupart des travers évoqués sont des résultantes d’une volonté de devenir plus puissant financièrement et plus vite. Les travers sont aussi la conséquence de la manière dont les autres états ont traité la Chine pendant plus de deux décennies. (Rien à voir avec le sujet, mais il est honnêtement un peu tard pour jeter des pierres à la Chine dont on a profité pour vivre à bas coût pendant 20 ans sans ne rien dire. D’ailleurs, en réaction à la conclusion de Sophie : la surproduction n’est pas le fait de la Chine, elle est une réponse à une demande excessive de nos populations occidentales. Sans surconsommation en Europe, la Chine ne serait pas ce qu’elle est. Elle s’est contenté de profiter de l’opportunité qu’on lui offrait).

      Si vous remontez le temps, les modèles de croissance effrénés ont toujours conduit à des dérives de la part des états en développement. Il y a eu des guerres mondiales, des armes nucléaires, de l’esclavagisme, de la vente d’arme pour favoriser des conflits et d’autres saloperies occidentales à une époque ou la Chine était bien tranquille dans son coin. Nous (Européens) avons tendance à nous croire meilleurs et à donner des leçons. Mais je préfère une CHine qui importe sa main d’oeuvre en Afrique pour y construire des route (contre des terres) qu’une Europe qui favorise les conflits pour appuyer ses positions dominantes historiques et piller le pétrole (probablement la seule véritable ressource qui reste à ce continent). Fondamentalement, je continue de penser que la stratégie initiale utilisée par la chine est la bonne (confiance, travail, modestie, controle de soi). Ce qui ne va pas, c’est l’objectif visé et donc la façons dont la stratégie est déclinée.

      3) Il est intéréssant de voir que le sujet Chinois fait réagir et qu’on en oublierai presque que l’objectif de l’article n’était que de souligner les quatre points qui peuvent amener chacun d’entre nous au succès. Il n’a jamais été question de vous forcez à réduire votre chat à l’esclavage ou à voler la télévision 3D de votre voisin. A vous d’appliquer les quatre forces citées pour arriver à ce que vous désirez sans trahir vos valeurs et vos principes fondamentaux. Quoi qu’il arrive, vous arriverez au résultat escompté en utilisant cette stratégie. A vous de vois quelle tactique vous souhaitez utiliser. L’experience The Life List et mes rencontres avec quelques grands patrons et riches financiers m’ont démontré que la limite entre les deux était extrêmement fine.

  3. Sophie 8 septembre 2012 à 0 h 31 min - Reply

    Je suis de retour (pour vous jouer un mauv… ok).
    Je souhaiterais répondre à ton propos, Julien.

    Je ne connais pas beaucoup de patrons tout court. Mais c’est drôle que tu prennes cet exemple, car le seul dont j’ai réellement entendu parler est le patron de mon ex (son n+3) : Jim Goodnight, créateur de SAS Institute. La compagnie pèse des milliards de dollars… & n’a aucun actionnaire. Elle fut même élue “better place to work” n°1 en 2010 & 2011 & n°3 en 2012 selon le magazine Fortune.
    Ce charmant monsieur bonne nuit a donc réussi a fonder un empire sans succomber au chant des sirènes du monde financier tel qu’il est aujourd’hui. On pourra à juste titre me rétorquer qu’il y a bien certaines exceptions, effectivement & qu’il doit en faire partie. Bien. Mais est-ce parce que beaucoup de patrons, ou autres (tu cites d’autres exemples) tombent dans les méandres du fric de manière parfois discutable que tout le monde doit en faire autant ?
    À mon sens, la réussite n’est pas uniquement synonyme de profit & pour étayer ma remarque, je vais prendre un exemple cher à mon cœur : Apple VS Samsung (t’es geek ou tu l’es pas).

    Figurez-vous que je me suis trompée, dans mon précédent commentaire (enfin personne n’a eu l’air de relever, donc j’aurais pu ne rien dire mais je suis une petite créature honnête, alors…). J’y disais : “Pourquoi alors que Samsung fait des produits équivalents à Apple, c’est la firme de Cupertino qui caracole en tête des ventes & en bourse ?” ce qui est inexact. Apple a effectivement plus de valeur en bourse que Samsung, mais en réalité, c’est justement Samsung qui a vendu le plus de smartphones, ces derniers mois. C’est rigolo sachant qu’ils valent non seulement moins en bourse, mais qu’en plus, honnêtement les enfants : quelle marque vendant des ordinateurs, des tablettes, des MP3 ou encore des smartphones vous vient en 1er à l’esprit ?
    C’est ce dont je parlais dans mon précédent commentaire. Le fait de copier ne fait pas tout & n’apporte pas nécessairement la réussite. Pour preuve, bien que les dernières ventes de smartphones d’Apple furent moins conséquentes que celles de Samsung, quelle marque est la plus ancrée dans notre inconscient ? Laquelle nous semble la plus populaire ?
    Et ça Apple le doit à sa créativité, à “l’esprit” Apple, parce que nous constatons que cette marque est un concept avant tout, qui veut se manifester au travers d’objets technologiques (& ils ont leur propre OS…).
    Alors oui, Apple a fait moins de ventes dernièrement que son concurrent Coréen, mais est vraiment plus présente dans l’esprit des gens. Et c’est ce que moi je considère comme un succès : être culte dans sa discipline, être une référence (je n’ai pas d’actions chez la marque à la pomme, pour preuve, je suis Blackberry & PC. Enfin j’ai bien un iPod, oui…).

    Alors je ne vous jette pas la pierre, Pierre, mais tout de même : la Chine de ces dernières années est peut-être sur le point de devenir n°1, mais elle n’est pas synonyme de pure réussite à mes yeux quand on constate la manière dont ça s’est fait.
    Ce qui s’applique aussi à l’humain, puisque c’était le sujet au départ. Tu auras beau avoir réussi financièrement & tant mieux d’ailleurs, tu ne seras pas pour autant un être méritant à mes yeux quand tu auras obtenu ce que tu as par des biais discutables (je dis “tu” mais là je ne m’adresse pas à Julien. Je tutoie juste mon intervenant imaginaire). C’est une question de principe (& vous ne les trouverez pas dans les rayons de Carrefour).

    Julien, je t’accorde que les stratégies initiales utilisées par la Chine ne sont pas mauvaises en soi. Surtout quand tu as pour but de sortir la tête de l’eau face aux grandes puissances occidentales, afin de ne plus être leur éternelle soubrette, mais de faire ta place, toi aussi (encore applicable au contexte humain). Maintenant tu le dis toi-même : l’objectif visé est discutable DONC la manière dont on utilise ces caractéristiques au départ honorables l’est aussi. C’est ce qui me rend mitigée vis-à-vis de l’article. C’est que vu la manière dont cela se manifeste en Chine, le côté “battant positif” n’est pas tout de suite évident.
    Tu dis : “A vous d’appliquer les quatre forces citées pour arriver à ce que vous désirez sans trahir vos valeurs et vos principes fondamentaux” mais justement. Il y a de parfaits exemples de réussite qui se sont faites sans censure, exploitation humaine ou encore sans mettre à mal les droits de l’homme. Et pour rester dans le même registre que toi, celui d’un état, je prendrais le Japon (ou la Corée-du-Sud, mais elle n’est pas dans le top 10). Le Japon qui s’en est pris plein la gueule & qui en est là où il est aujourd’hui. Alors qu’il s’agit d’une péninsule, & infiniment petit face à la Chine (non parce que les richesses territoriales, ça aide).
    Alors ok : 3ème puissance mondiale en 2011, c’est moins “in” que d’être le (futur) number one. Mais quand on prend les contextes en considération (toujours prendre le contexte en considération), C’EST une réussite.

    Bref, je ne remets pas en question les qualités citées, il me semble simplement qu’elles auraient été mieux mises en valeur en faisant l’illustration d’un autre pays.

    Je tiens à conclure en clarifiant mon propos : je n’ai rien contre la Chine (de ma part ça me ferait rire, en plus). C’est même un pays que je trouve fascinant d’un point de vue historique & culturel. Le fait est que j’ai simplement quelques soucis en ce qui concerne leur gestion étatique & économique.

  4. Sophie 8 septembre 2012 à 1 h 08 min - Reply

    P.S. : ” L’experience The Life List et mes rencontres avec quelques grands patrons et riches financiers m’ont démontré que la limite entre les deux était extrêmement fine.”
    Apple fabrique ses iPhone en Chine. C’était mon mot de la fin.

  5. Le Self Made Man 8 septembre 2012 à 21 h 44 min - Reply

    Initiative intéressante, comparer le comportement d’un état et d’un individu. Je suis assez d’accord avec ce sue tu dis, même sur ce qui concerne l’Afrique. C’est clair que les Chinois du fait de leur modestie ont une approche bien différente.

  6. MariusPY 21 octobre 2012 à 20 h 31 min - Reply

    Article bien construit, qui sait tirer le positif de la Chine et en écarter le négatif, car la Chine a bel et bien une sombre face et n’a pas usé que de méthodes saines pour en arriver là où elle en est.
    En revanche pas d’accord avec ta première phrase: “D’ici 20 ans la Chine sera la première puissance mondiale”, les spécialistes s’accordent à dire que la Chine est proche de sa limite de croissance et qu’elle ne va pas tarder à fortement décliner, en grande partie à cause de la masse salariale qui commence à se révolter de leurs conditions, les puissances économiques à suivre de près pour les années qui arrivent sont plutôt l’Inde et certains pays de l’Amérique du sud ;)
    Je me permets d’ajouter que sur pas mal de tes articles il y’a des fautes d’inattention, de frappes ou d’orthographe, ce n’est pas un drame en soi mais ça fait partie des détails qui peuvent toucher à ta crédibilité, et parfois une simple relecture supplémentaire aurait permis d’en balayer une bonne partie :)
    Bonne continuation !

    • Julien Perret 21 octobre 2012 à 23 h 50 min - Reply

      Merci pour ta remarque! C’est effectivement une tendance contestable que de considérer la Chine comme première puissance mondiale pour dans une décennie, mais je persiste à y croire. Je pense que l’on a eu trop vite fait de les enterrer alors que nos situations sont bien plus alarmantes que la leur. Quoi qu’il en soit, je travaille pour corriger le défaut d’orthographe ! Merci de me rappeler à quel point c’est important !

Donnez votre avis »

A Propos de The Life List™

Que feriez-vous si vous il ne vous restait qu’une semaine à vivre ? Souhaiteriez-vous partir à l’autre bout du monde ? Sauter en parachute ? N'attendez pas d'être trop vieux pour réaliser vos rêves : The Life List vous aide à véritablement changer de vie aujourd'hui.