The Life List dans les médias

"The Life List dispense des conseils, recommande des lectures, des programmes d'aide au changement. Les adeptes d'un petit changement de vie y agrègent leurs rêves..."

"Julien est un expert qui a fait ses preuves en matière de changement de vie"

"Le concept de Life List est arrivé en France. C'est un outil à la portée de tous pour faire l'inventaire de ses souhaits et se donner les moyens de les réaliser..."

"The Life List’ : Le super blog De Julien qui a décidé de réaliser tous ses rêves sans attendre"

8 ratés d’entrepreneurs à ne pas prendre pour modèle

Par Julien Perret 22 octobre 2012 3
8 ratés d’entrepreneurs à ne pas prendre pour modèle

Au regard de la quantité d’argent investit dans les startups de nos jours, il est aisé de croire que chaque entrepreneur est à quelques pas de devenir millionnaire et de profiter de la rente de son joyaux pour vivre sur une île paradisiaque à pécher le requin. Pourtant, je tient à vous signaler que ce n’est pas parce que les investisseurs lâchent des dollars comme vous vous débarrassez de vos ordures que la notion de risque disparaît. Voici donc 10 exemples d’entrepreneurs à ne pas copier si vous voulez éviter que les millions de financement de votre entreprise vous emmènent au tapis.

Wesabe

Une superbe idée. Gérer votre argent personnel grâce à une application web pour laquelle les investisseurs ont offert la somme de 4,7 millions de dollars. Wesabe a vécu cinq ans avant de se faire descendre par un de ses concurrents, pourtant crée 2 ans après lui. Il faut dire que le concurrent en question, Mint, possédait une ergonomie bien supérieure et un design innovant. En réalité, Mint avait misé sur un outil d’agrégation des données préexistant plutôt que de développer le sien, concentrant ses efforts sur l’interface utilisateur et la demande des clients.

Color

Une application de partage de photo qui aurait aimé remplacer Instagram. Malgré un financement à hauteur de 41 million de dollars à peine 1 an après sa création en 2010, Color n’a jamais réussi réellement décollé et plafonne à 4000 fans sur twitters. Dans les faits, l’outil ne répondait pas aux demandes de ses clients en matière de contrôle de la vie privée et d’ergonomie (encore). La complexité d’utilisation a poussé la plupart des utilisateurs à se désinscrire quelques semaines après leur première inscription.

Pay by touch

Payer grâce à vos empreintes digitales. Une idée révolutionnaire pour laquelle les investisseurs ont été près à sortir 340 millions de dollars. Qui dit idée extraordinaire dit aussi fondateur extraordinaire, peut être trop d’ailleurs. John P. Rogers a été rattrapé par ses problèmes de possession de drogue et ses dépenses outrancières sur le dos de l’entreprise, au point que Pay By Touch n’arrivait plus à payer ses employés en 2007. Elle fit faillite l’année suivante.

SearchMe

Un moteur de recherche centré sur la visualisation. Commun aujourd’hui, mais pas en 2005 lorsque cette startup vu le jour, avec l’ambition de devenir un jour un moteur de recherche majeur de l’univers du web. Les montants investits, près de 44 million d’euros, obligèrent la compagnie à performer plus fort et plus vite, ce dont elle était incapable. Trop d’argent investit, voilà ce qui eut raison de Search Me, et non, ce n’est pas contradictoire.

Joost

Quand les fondateurs de Kazaa et de Skype s’associent, on s’attend généralement à voir quelque chose de gros. L’idée était superbe : un réseau peer to peer de vidéo à la demande. Tellement superbe qu’elle fut financée à hauteur de 45 millions d’euros et obtenu des partenariats avec CNN, CBS ou encore Viacom. Aujourd’hui, les experts considèrent que les deux fondateurs ont essayé de résoudre un véritable problème mais en utilisant des technologies obsolètes. Joost nécessitait le téléchargement d’un lecteur vidéo spécifique pour fonctionner. Une aberration pour les utilisateurs. En 2009, le groupe fut repris et 90% des effectifs licenciés.

Boo.com

Un précurseur du web, fondé en 1998. Boo fut une des références de l’explosion de la bulle internet en 2000. L’idée était de vendre des vêtements de marque en ligne, les investisseurs la trouvèrent suffisamment bonne pour y investir 135 millions. Mais à vouloir aller trop haut et trop vite, Boo.com se prit les pieds dans le tapis en faisant des erreurs sur les calculs de taxes et sur les conversions d’argent. Une mauvaise réputation est si vite faite !

SpiralFrog

Un service de téléchargement de musique gratuit ET légal, cela ne pouvait que fonctionner. Le principe était simple et intelligent. Mais après avoir levé 45 millions de dollars, SpiralFrog ne réussit pas à rentrer dans ses frais. Le catalogue musical est trop faible et les sommes empruntées ne sont pas remboursées. Au delà des aspects financiers, certains suspectent un clash entre les deux fondateurs qui aurait laissé des traces dans la stratégie de l’entreprise.

Friendster

: Un réseau social avant l’heure, fondé en 2002. Précurseur de tous les réseaux qui font fureur actuellement, Friendster n’a pas su tirer parti de sa position de pionnier. Après avoir refusé une offre de rachat de 30 millions formulée par google, le site fut contraint d’accepter une offre largement inférieure de MOL Global (un géant asiatique d’internet) pour éviter la faillite alors que le nombre d’utilisateurs peinait à décoller. La plateforme fut transformée en plateforme de jeu en ligne. Le fait de refuser l’offre de Google est considéré comme l’une des plus grandes erreurs de la Silicon Valley jusqu’à présent !

3 commentaires »

  1. Luc mister-no-stress 23 octobre 2012 à 12 h 01 min - Reply

    Bonjour Julien,
    Très intéressant ces exemples !
    Bon, évidemment, pour moi, aucun investisseur n’a investit des millions…
    Mais si ça arrive … :-)
    Merci et à bientôt
    Prends soin de toi
    Luc Mister No Stress

  2. samuel@entrepreneur d'internet 19 juin 2013 à 4 h 10 min - Reply

    Salut Julien,

    ce que j’ai retenu de cette liste, c’est qu’il faut savoir s’inspirer des choses qui fonctionnent déjà au lieu de vouloir réinventer l a roue comme à voulu faire WESABE.

    D’autre part, il faut aussi apprendre à lâcher du lest et ne pas vivre pour travailler uniquement pour son entreprise et après être dépendant.

Donnez votre avis »

A Propos de The Life List™

Que feriez-vous si vous il ne vous restait qu’une semaine à vivre ? Souhaiteriez-vous partir à l’autre bout du monde ? Sauter en parachute ? N'attendez pas d'être trop vieux pour réaliser vos rêves : The Life List vous aide à véritablement changer de vie aujourd'hui.