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Un calcul qui m’a poussé à ne plus être salarié

Par Julien Perret 10 août 2012 7
Un calcul qui m’a poussé à ne plus être salarié

Il y a maintenant six mois, je revenais de mon premier tour du monde. J’avais évidemment l’esprit rempli de belles images et de souvenirs, mais une question commençait à s’introduire dans ma tête. Aurai-je assez de temps pour réaliser tous mes rêves ?

Pour comprendre ce questionnement, il faut revenir à la naissance de ce tour du monde. Depuis plusieurs années, j’avais accumulé quelques semaines de congés payés. Il m’avait fallu renoncer à quelques vacances et éviter certains ponts du mois de mai pour en arriver la, mais l’objectif était atteint : 7 semaines complètes à poser en plus des 2 obligatoires du mois d’août.

Pourquoi j’ai décidé de ne plus être salarié

Dans le courant du mois de mars, je décidais d’acheter un billet tour du monde et de poser les fameuses semaines de congé. 7 semaines. Suffisamment de temps pour faire le tour du monde en voyant 6 ou 7 pays sans pour autant les survoler. Je me revois regarder ma liste et contempler tout ce que je pouvais réaliser pendant ce tour du monde. Mais 7 semaines, c’est finalement assez court si l’on y réfléchit.

A mon retour, j’ai réalisé que j’aimais vraiment cette vie. Que j’avais l’instinct de la découverte dans le sang et que je voulais continuer à vivre ces moments la. Il m’a suffit d’un court calcul pour réaliser le problème qui se posait à moi. Ce calcul est simple et s’applique à tout ceux d’entre vous qui sont salariés.

En tant que salarié, je possédais 5 semaines de congés payés par an. On peut leur ajouter 2 semaines de RTT mais ces jours la ne sont ni cumulables ni simples à prendre. Quoi qu’il en soit, j’en arrive à 7 semaines par an. Généralement, vous consacrerez bien 2 ou 3 de ces semaines à fêter noël ou à rester près de chez vous. Peu de gens partent réellement 7 semaines dans l’année.

Ce qui nous laisse 4 semaines à consacrer aux voyages par an. J’ai déjà 30 ans, je compte bien réaliser la majorité de ma liste avant ma retraite, ce qui ne me laisse qu’une trentaine d’années, soit 120 semaines au total. Si l’on considère qu’il faut en moyenne une à deux semaines pour profiter d’u pays, cela me fait environ 90 pays à visiter. Pas si mal.

Seulement, cette hypothèse ne prend pas en compte le fait d’avoir une famille et des amis. Vous ne serez pas toujours maître de vos choix. Et puis 120 semaines, c’est finalement deux ans. Seulement deux ans de ma vie à consacrer à ce qui me tient à cœur.

Quitter un emploi bien payé et repartir de zéro

Finalement, je n’avais plus vraiment le choix. Soit je continuais de cette manière et tentais de grappiller quelques congés sans solde à droite à gauche (ce qui fait généralement assez mauvaise impression), soit je changeais radicalement mon mode de vie. La suite, vous la connaissez, j’ai choisi de démissionner d’un bon emploi pour repartir de zéro.

Même si je ne recommande pas forcément des changements aussi radicaux à chacun d’entre vous, j’espère vous aider à réaliser qu’il ne tient qu’à vous de savoir si oui ou non vous arriverez au bout de votre liste. Si la réponse est non, quelque chose doit changer dans votre vie.

7 commentaires »

  1. Jérôme 10 août 2012 à 16 h 56 min - Reply

    La situation est bien résumé. Je me suis posé la même réflexion presque mots pour mots :)

    Pour ma part l’option choisi actuellement est la suivante. Je fais des missions de moyenne et longue durée depuis mes 25 ans dans le domaine des RH. J’ai un salaire que je qualifierai de “moyen”, qui me permet de répondre à mes besoins primaires et de voyager loin sans problème. Je me suis spécialisé dans un domaine recherché, avec l’ajout d’une langue finalement peu parlée correctement par mes homologues : l’anglais.

    J’arrive à travailler 6 -8 mois pour 2 mois de congés (parfois je ne m’inscris même pas à pôle emploi). J’ai 28 ans, et pour l’instant je retrouve du travail à chaque fois en moins de 2 semaines. Au total je peux arriver facilement à 4 mois de vacances par ans.

    Par contre : il ne faut pas avoir un train de vie de folie, pas de crédit auto ou ce genre de chose (encore que ce soit faisable), par avoir peur de passer tout plein d’entretiens tous les 6 mois, cravacher pendant 6 mois et se faire une solide réputation revendable pour la prochaine mission, et ne pas espérer une monter en compétence et des responsabilités.

    Je stagne d’un point de vue carrière (je remplace des RRH en congé maternité le plus souvent, mais je ne pourrais jamais prétendre monter plus haut), mais je suis complètement épanoui dès le début de ma mission en me demandant quel billet prendre dans 6 mois :)

    merci pour ton article qui d’une certaine manière conforte et aide les gens qui comme moi, cherche à vivre pleinement leur vie

  2. Alexandre B 12 août 2012 à 19 h 38 min - Reply

    Salut Julien,
    C’est sûr qu’avoir des projets de voyage plein la tête et être salarié est quelque chose de dur à concilier.
    Au bout d’un moment, on arrive obligatoirement à ta conclusion.

    Comme tu le dis il ne faut pas non plus tout plaquer immédiatement sans réfléchir, de toute façon ce n’est pas toujours possible (une famille a nourrir, un crédit à rembourser etc).

    La meilleure des solutions est à mon sens de bien réfléchir à ce que l’on veut, et se donner les moyens d’y arriver. Trouver les ressources et les opportunités afin de pouvoir quitter son emploi sereinement. Je pense en particulier à la création d’un business pour soutenir ce lifestyle auquel on aspire tant (tout d’abord en parallèle puis à plein temps une fois qu’il est assez solide).

    Qu’en penses tu ?

    Au plaisir
    Alex

  3. samuel 13 août 2012 à 12 h 02 min - Reply

    Salut Julien,

    Je comprends ton calcul et par conséquent le choix qui en découle.
    Et j’apprécie aussi le fait de mettre les gens en garde sur le fait de prendre des décisions à la hâte.

    Bien qu’il soit important de prendre des décisions qui vont dans le sens de nos objectifs, nous devons faire preuve de retenue dans certains domaines et commencer plutôt à mettre place les bases de notre projet avant toute décision qui nuirait nos ambitions.

  4. Xavier 13 août 2012 à 14 h 02 min - Reply

    Après sans forcement “tout quitter” il est aussi possible de s’accorder des périodes d’année sabbatique (il y a certaines conditions à respecter) ou congés sans solde de longue durée.

    C’est ce que j’ai fait lorsque je suis parti 1 an en tour du monde. A mon retour j’avais ma place qui m’attendait au chaud … après c’est sur que dans ce cas tu ne pars pas tous les ans ou tous les 2 ans …

    Je crois bien que c’est ce sentiment de liberté qui s’est encré en moi durant cette année qui fait qu’aujourd’hui je fait tout pour atteindre mon objectif d’indépendance financière malgré les nouvelles “contraintes” qui sont apparues depuis (les enfants notamment).

  5. Khalid 15 août 2012 à 16 h 24 min - Reply

    Bonjour Julien,

    Merci pour cet article inspirant. C’est complètement mon état d’esprit du moment : “Pourquoi à tout prix suivre ce diktat des 5 jours par semaine et 9 h-18 h ? Travailler pas de pb, mais j’aimerais le faire à mon rythme, avec mes règles à moi, devenir proprio de mon boulot en somme. Devenir le producteur de mes richesses, le premier bénéficiaire de mes compétences (sans plus passer par un intermédiaire qui récolte une marge importante sur mon travail !),etc…. Changer sa structure de travail (le “no-5jours-par-semaine” dirons-nous !), c’est aussi changer sa structure de vie. Pour ma part, je décide d’opter pour la vie minimaliste en éliminant les dépenses superflues pour ne plus être lié à trop de matériels mais aspirer à des choses essentielles.

    Merci encore pour ton blog.
    Bonne continuation.
    Khalid H.

  6. Tanned 17 septembre 2012 à 22 h 26 min - Reply

    Faire ce choix de changer de vie est difficile et n’est pas donné à tout le monde. Aujourd’hui tout comme toi, je me pose cette question, j’ai fait un tour du monde de 1 an et demi et je suis rentré depuis 1 an et je travaille depuis cette période.

    Je ne sais pas encore combien de temps je pourrais resister avant de repartir voyager pour un long moment!

  7. costa 1 juillet 2014 à 21 h 22 min - Reply

    Bonjour,
    c’est super de vouloir changer de vie et de lâcher par exemple une vie routinière. Mais la question se pose quand on ne dispose pas d’une formation telle que la vôtre et vous n’aurez jamais de difficulté pour retrouver un emploi en raison de la réputation de votre diplôme. Ensuite, je ne sais pas s’il est envisageable de partir faire un tour du monde quand vous n’avez pas d’agent et que vous êtes un chômeur de longue durée et ne maîtrisant pas forcément plusieurs langues.
    Mais c’est un beau projet.

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