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Pourquoi j’ai choisi de tout plaquer pour changer de vie ?

Par Julien Perret 3 mars 2012 35
Pourquoi j’ai choisi de tout plaquer pour changer de vie ?

C’était un vendredi midi. Nous marchions en petit groupes resserrés et recroquevillés sur nous-mêmes pour lutter contre les prémices d’un mois de janvier glacial. Le week-end se profilait et prenait une place centrale dans les conversations. Tous les clichés y sont passés : « Moi je vais voir un spectacle ce soir et un autre demain, j’arrête pas du week-end, il faut en profiter. » « Moi je pars à Deauville chez la belle famille histoire de décompresser. » « Moi je vais faire la fête et me bourrer la gueule toute la soirée histoire d’oublier la semaine ».

Alors que tout le monde s’inquiétait de mon état mental après que j’ai avoué ne pas avoir de plans pour occuper les deux jours de libertés qui me sont octroyés chaque semaine, je commençais à réaliser ce dans quoi j’étais tombé. Ce dans quoi nous sommes tous tombés.

Ne vous êtes vous jamais demandé qui avait décidé que le monde tournerait comme cela ? Si c’était vraiment cela réussir sa vie ? Qui s’est levé un jour et a dit « maintenant, tout le monde travaillera pendant 5 jours et se prendra 2 jours pour se reposer, on est pas des monstres quand même. » Comment cette idée est-elle entrée suffisamment profondément en nous pour ne même plus sembler étonnante ?

La fausse contrainte des 5 jours de travail pour réussir sa vie.

En remontant le fil d’Ariane, je me suis heurté aux multiples contradictions du modèle. Considérons que je préfère gagner moins pour vivre libre plus régulièrement. Mon salaire actuel pourrait me le permettre, mais aucune des solutions envisageables ne fait sens auprès d’un employeur.

Des congés sans soldes réguliers ? Vous n’y pensez pas Julien, et votre progression ? Votre carrière ? Vous êtes feignant c’est dingue. C’est pas comme cela que l’on peut réussir sa vie.

Une semaine de 3 jours ? Mais que diraient vos clients ? Et vos collègues ? Le monde tourne, et il tournera sans vous si vous n’acceptez pas d’aller aussi vite que lui.

Seule possibilité dans ma configuration actuelle, continuer à grimper les échelons pour atteindre un salaire qui m’aurait fait pâlir il y a encore quelques années, et profiter de mes week-ends de folie à n’en plus pouvoir pour dépenser cet argent durement gagné. 5 jours de travail contre 2 jours de détente. Nous n’en sortons pas.

Mais une question se pose toujours ? Pourquoi devrions nous absolument nous conforter à cette contrainte ? Qui a dit que toutes les entreprises devaient croître à n’en plus pouvoir ? Qui pense que nous produisons tous des travaux de qualité égale pendant les 5 jours d’une semaine ? Pourquoi ne pas simplement changer de vie ?

L’une des décisions les plus dures de ma vie

J’ai donc choisi de renoncer à tout ce que j’avais acquis jusqu’à présent. Une des décisions les plus difficiles de ma vie. Un excellent salaire, des voyages fréquents, un cadre solide et structuré, une ambiance quasi idéale, surtout, le poste dont 80% de mes collègues de promotion rêvaient à la sortie de l’école. C’est le prix que j’estime devoir payer pour réussir ma vie

J’ai choisi de tout arrêter dans les mois qui viennent parce que je suis persuadé qu’il existe une autre réalité, parce que je suis persuadé que la plus grosse barrière à ma réussite reste la peur de changer de vie. Puisque la configuration classique du salarié ne m’autorise qu’à augmenter mon salaire sans me donner aucune liberté sur le temps libre que je m’octroie, j’ai choisi d’en tester une autre : celle de l’entrepreneur.

Ce qui m’amène vers une nouvelle configuration : avec 6 à 7 jours de travail par semaine mais sans aucun salaire à percevoir. Seulement, une chose est sure : je serais dés lors dans une configuration ou je suis libre d’ajuster mon temps ET mon salaire. Il y a fort à parier que ce défi me coutera cher. Probablement quelques années de ma vie. Mais il est le seul moyen envisageable pour changer de vie et atteindre l’idéal auquel j’aspire : une vie dans laquelle je peux à ma guise ajuster mon temps de travail et mon salaire pour profiter de la vie et de ce qu’elle a à offrir.

Et vous ? Vous sentez-vous bien avec deux jours de week-end ou partagez-vous mon constat ? Ou souhaitez-vous changer de vie ?

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35 commentaires »

  1. Franck 3 mars 2012 à 9 h 40 min - Reply

    Félicitation! C’est le seul mot qui ne vient. J’espère que tu partagera toute ton aventure sur ton blog.

  2. Guillaume de komment devenir riche 3 mars 2012 à 10 h 24 min - Reply

    Je ne peux que te soutenir, j’ai fais comme toi il y a 3 mois :)

    LIBERTE :)

  3. marie sans importance 3 mars 2012 à 11 h 19 min - Reply

    Et bien c’est ultra simple, je pense exactement la même chose et c’est bien pour ça que je viens de demander un congé sabbatique de 6 mois (pour commencer) avec une petite (une grande, en fait) idée derrière la tête : celle de ne plus jamais retourner bosser. J’avais déjà entamé le virage il y a quelques années en passant à 80% c’est-à-dire en ne travaillant que 4 jours sur 7. Finalement, 3 jours pour moi, ce n’est pas assez, je les veux tous (^_^). Et je suis tellement têtue que je vais tout faire pour y parvenir.

  4. amy 3 mars 2012 à 12 h 01 min - Reply

    pile poil ma reflexion du moment … !! des que j’ai commencé à bosser j’ai voulu passer à 80% mais “impossible, tu n’as pas d’enfants”, “t’es vraiment une faignante”, “OK je te paie 80 mais tu bosses à 100, hein ?”, etc, etc. donc je n’ai jamais sauté le cap et j’ai fait un “80% sur 5 ans” : je bosse 4 ans et je prends une année de pause (en démissionnant, je suis pas séduite par l’option congé sabbatique). Là je suis sur le point de repartir en “pause” mais vraiment pas envie de retourner bosser un jour … je m’interroge donc sur comment gagner de quoi vivre en independant sans m’enfermer dans une autre contrainte (repondre au client 24h/24, galerer pour trouver des contrats, etc)… tres curieuse de connaitre les options que tu as choisi, histoire de progresser dans ma reflexion moi aussi…

  5. Pierre-Antoine de Jeune et Actif 3 mars 2012 à 12 h 12 min - Reply

    Très belle manière de repenser sa vie. Ton article m’a fait penser à la semaine de 4 heures :)

    Se retirer de l’équation pour gérer nous-même notre emploi du temps.

    Bon week-end!

    Pierre-Antoine

  6. pierrick 3 mars 2012 à 14 h 07 min - Reply

    Bon courage , c’est la porte ouverte à l inconnu , la grande

  7. pierrick 3 mars 2012 à 14 h 12 min - Reply

    bon courage , le choix semble murement réfléchi , et l aventure devient désormais sans limite , sans les mêmes contraintes , mais bien evidemment il n’y a pas ou plus de garantie ( le salaire qui tombe en fin de mois …)
    mais pour avoir suivi ce blog et l ancien , je ne peux imaginer que tu ne fasses ce choix , sans avoir au préalable quelques idées pour la suite , alors à suivre ….

  8. Lucie 3 mars 2012 à 16 h 56 min - Reply

    Entièrement d’accord avec toi. Cela va me prendre je pense un peu de temps pour faire le grand saut, mais c’est un de mes objectifs…

  9. Julien 3 mars 2012 à 18 h 19 min - Reply

    Merci à tous pour vos commentaires, il est clair que le choix est murement réfléchi, mais autant de soutien ne fait jamais de mal !
    @ Franck : Bien entendu, je ne manquerais pas de partager toutes mes aventures sur le blog !
    @Guillaume : Je me suis souvenu de ton article sur le sujet en écrivant le mien !
    @Marie, j’ai failli suivre le meme trajet que toi, mais mon métier ne le permet pas. 3 jours par semaine n’est pas une solution dans mon cas. C’est ce qui m’oblige à sauter d’un coup :)
    @Amy, j’essayerais de vous faire partager au jour le jour la progression du projet dans lequel je me lance, même si je ne vous cache pas que The Life List est un support supplémentaire pour me porter. Ce n’est pas celui qui me fera gagner de l’argent, mais je vais profiter du surplus de temps libre pour commencer à vendre des produits qui me permettront de réaliser les rêves de gens par la suite !
    @Il y a probablement un peu de semaine de 4 heures dans mon idée, mais je ne m’accorde pas avec Tim Ferris sur toute sa deuxieme partie de livre (délégation, etc.)
    @Pierrick : Oui, je sais ou je vais. mais le plus important, c’est de savoir au fond de soi que le moment etait venu !
    @ Lucie : J’imagine que tu ne dois pas presser les choses. Je n’ai rien préssé, le moment est venu de lui même parce que j’avais préparé le terrain de la bonne manière !

    Tous ces commentaires me font penser qu’il serait judicieux de partager plusieurs étapes clés du projet dans lequel je me lance avec vous. Vous êtes tellement à partager cet objectif dans votre liste que cela ne fera de mal à personne :)

  10. Lucie 3 mars 2012 à 18 h 29 min - Reply

    Je ne me presse pas, mais j’ai hâte… la date est fixée en fait, j’économise et je réfléchis en attendant!
    Et oui, les étapes seraient sympas!

  11. amintheone 3 mars 2012 à 20 h 50 min - Reply

    Wé va dire ça à un gars qui a une femme et 3 gosses à nourri et qui touche à peine 1500 euro par mois !

  12. Kili 4 mars 2012 à 9 h 58 min - Reply

    Pendant tout le début de l’article, je me disais “chapeau”, il a les mêmes prises de conscience que nous, mon mari et moi, c’est magnifique.
    Et à mon grand étonnement, ce qui remplace “ne plus bosser 5 jours comme un fou” est “bosser 6 à 7 jours comme un fou”… Attention, l’idée de pouvoir moduler son temps de travail lorsqu’on est entrepreneur est à mon avis un leurre: sous la pression de la concurrence, de la bonne marche de l’entreprise, etc., on continue à bosser 6 ou 7 jours comme un fou…

    Avec le même constat, mon mari et moi avons eu une démarche différente. Repartir de nos besoins essentiels (strictement: de combien avions-nous besoin par mois?), travailler pour et par nous-mêmes (rénovations lourdes du domicile, production de 80% de la nourriture nous-mêmes), et travailler pas plus que nos besoins en argent frais ne nous le demandaient. Et cela, en me mettant à travailler moi-même à 50% (mais je vais prendre un congé sans solde de quelques années, c’est encore trop…); pour mon mari, en rétrogradant: en changeant de boîte, en passant d’un poste de haut niveau à un poste tout en bas de l’échelle qui autorise un travail à 20%…
    Cela est possible lorsque les valeurs fondamentales ne sont plus dans le travail, mais dans la vie.
    Et la vie, nous la croquons à pleines dents tous les jours. Nous ne sommes pas feignants, car nous nous agitons beaucoup pour nos besoins essentiels, et pour nos passions (création, écriture, apiculture, …), mais maintenant nous connaissons la valeur et la saveur des choses, dans tous les sens du terme ;-) et nous ne supporterions pas de revenir en arrière…

  13. Alban Brice 4 mars 2012 à 11 h 19 min - Reply

    C’est effectivement l’une des décisions les plus dures à prendre dans la vie de tout homme.

    C’est une décision que je n’ai pas encore prise car je n’ai pas encore ton cran : wink:, mais que je prendrai tôt ou tard. En ce qui me concerne, j’ai choisi de ne pas tout arrêter d’un coup mais plutôt de passer par une phase de transition. Je continue de bloguer à temps partiel jusqu’à ce que cela me consume entièrement et me permette d’avoir un revenu substantiel conséquent pour vivre.

    J’ai donc comme tu le constates, fais le choix de la prudence car l’univers du blogging dans le pays où je suis (Côte d’Ivoire) n’as pas encore vraiment décollé. Nous sommes encore au stade embryonnaire.

    Si seulement tu savais, comme je rêve d’user de mon temps comme je le souhaites. Mais, certains besoins primaires et certaines conceptions encore ancrées dans mon esprit ne me laissent pas d’autres choix pour l’instant.

    Je te félicites pour ce choix audacieux.

    Très bientôt, nous serons sur la même longueur d’onde, Julien.

    Keep Up!

  14. Aude 4 mars 2012 à 12 h 59 min - Reply

    Génial, je ne peux que t’encourager en ce sens ! De mon côté, il m’a fallu me débattre douze années plus une d’arrêt de travail pour dépression, et je viens d’attaquer la première de mes trois années de disponibilité de la fonction publique (dans laquelle je compte bien ne pas retourner bosser !).
    Pour moi aussi, c’est une aberration de ne pas pouvoir disposer de son temps sous prétexte que dans notre société tout passe par l’argent… en tout cas ça n’était plus supportable dans un job qui ne me plaisait pas ! Je n’exclus pas de retourner travailler un jour, mais alors ce sera ma voie !
    Pour l’instant, je suis très heureuse que mon mari continue, lui, à travailler : il nous reste un peu moins d’1/3 de revenus pour vivre avec nos 4 enfants (et je ne sais toujours pas si la CAF voudra bien nous aider puisque c’est un départ volontaire de ma part ?). Eh oui, j’ai fait une croix sur mes 6000 euros de revenus mensuels… Donc c’est pas gagné quand même !
    D’autant plus que contrairement à toi, je n’ai pas préparé grand chose : j’avais d’abord besoin de temps pour changer de vie, me “nettoyer” de toutes mes croyances pourries, et arriver à faire le clair pour voir que faire. Je blogue en attendant sans être convaincue que ce soit ma voie, je suis plutôt attirée par les chevaux. Ou les deux ?
    J’aimerais bien en savoir plus sur tes projets, effectivement.
    Et de toutes façons, je te souhaite de bien profiter de tes journées, perso ça m’a permis de me sentir vivante, enfin ! (avant, c’était pas ce que j’appellerais vivre…)
    Alors tiens-nous au courant !
    Aude

  15. Julia 4 mars 2012 à 15 h 12 min - Reply

    Cher Julien,
    Toujours un plaisir de te lire.
    Dans tes mots, je me relis et je me revois il y a un an et demi. Je partage donc à 200% ton désolant constat. J’ai choisi le chemin de la liberté. Chaque jour est une nouvelle épreuve de la vie, ce n’est pas une décision simple à prendre dans ce monde qui tourne si vite.
    Des incompréhensions, des doutes, des incertitudes, il y en aura (j’en ai encore beaucoup!! lol)… mais qu’elle est le prix de la liberté?
    Je ne regrette rien de mes choix et je le referai si c’était à refaire. Fais confiance à la vie. Tu as la réponse au fond de toi.
    Prends soin de toi. Je t’embrasse.
    Ju.

    PS : Fais signe quand tu passes au Canada ;)

  16. Jeremy 16 mars 2012 à 12 h 28 min - Reply

    Salut Julien,

    Je me suis fait la même réflexion que toi, y’a maintenant presque un an. En juin dernier, je me faisais licencier pour raisons économiques, et ça a accéléré les choses dans ma tête : chercher du travail ailleurs et tout recommencer à 0 dans une nouvelle ville, ou me lancer à 100% dans mon entreprise un peu folle qu’est de vouloir vivre de mes activités web, avec toute la liberté que cela comporte.

    J’ai pris quelques mois de vacances pour réfléchir et décompresser. Et puis début janvier, ma décision était prise : je me suis mis à bosser à 200% sur mon blog. Exit la recherche d’emploi, le monde de l’entreprise, etc.

    Bref, aujourd’hui je m’éclate, j’organise mon temps comme je le veux. Le seul problème, tu l’as noté dans ton article, il est surtout d’ordre financier puisque tout ne rentre pas forcément comme on l’attend, mais la volonté, le travail et l’organisation devraient arranger ça, à moyen terme au moins.

    Bref, je suis persuadé que tu as fait le bon choix. Une fois que notre esprit a compris qu’on n’est pas fait pour bosser 5 jours par semaines pendant 40 ans, avec seulement quelques bouts de vacances où on se sent obligé de profiter à 100% pour ne pas avoir le sentiment de les gâcher, c’est foutu : on est condamné, à un moment ou à un autre, à sortir du moule et tenter une autre voie… ou alors à rester dans le moule et imploser psychologiquement.

    Bon courage, tiens nous au courant !

    Jérémy

  17. Caroline 18 mars 2012 à 20 h 33 min - Reply

    Toutes mes félicitations Julien. Je te suis depuis quelques temps maintenant et je te trouve très courageux de franchir ce cap. Beaucoup de personnes, de nos jours, prennent leur carrière à bout de bras car elles pensent que c’est çà la Vie, la vraie. Mais je pense qu’elles s’oublient dans ces mots.
    Pourquoi faire un boulot qui ne nous plaît pas . Raison alimentaire ? OK alors pourquoi ne pas commencer un autre emploi à côté, un travail qui nous plaît ? Dès le moment, où vous avez fits votre nid, laissez tomber le boulot alimentaire et Vivez.
    Pour ma part, je peaufine aussi mon départ. Un boulot alimentaire et Mon chemin professionnel qui m’attire.
    Je te souhaite tout le bonheur du monde avec ce nouvel élan professionnel. J’attends de tes news. Bisous
    Caro

  18. Simon de Toile-filante.com 22 mars 2012 à 17 h 49 min - Reply

    Merci Julien pour cet article plein d’optimisme.
    Pourrais tu nous dire le “job en or” que tu as lâché pour raliser ton rêve ?

  19. Jean-Philippe 25 mars 2012 à 12 h 00 min - Reply

    Bravo Julien ! Ça y est, tu sautes le pas. ;)

    • Julien 26 mars 2012 à 12 h 36 min - Reply

      Et oui! Décision difficile mais salvatrice! Un moyen de me redonner du punch pour feter mes 30 ans :)

  20. Jeremy Goldyn 12 avril 2012 à 11 h 51 min - Reply

    Bonjour Julien,

    Décidément, on va de surprise en surprise :)
    On aura des choses à raconter ce weekend !

    Tout d’abord, félicitation pour ce choix difficile que j’ai moi-même ait en juin 2011. Et comme tu le dis. Ce n’est pas le plus facile mais c’est le plus libre.

    Je pense qu’il est nécessaire de quand même prendre des mesures de sécurité. Surtout au niveau financière. Il faut limiter les charges afin d’avoir un régime de vie qui permet d’évoluer soi-même et aussi de fair évoluer les projets qu’on souhaite démarrer.

    Une autre chose est de ne pas partir dans toutes les directions. Notez votre ligne directrice et avancer au fil de l’eau avec les observations que vous ferez.

    Bref, encore pas mal de choses à dire…

    Dans tous les cas, je me réjouis de voir la suite.
    Bon courage !

  21. Charles 12 avril 2012 à 18 h 55 min - Reply

    Et bien bon courage pour tout ça. Pour connaître ton projet je sais qu’il est viable, donc y a plus qu’à ! Demandes si jamais tu as besoin d’aide. J’ai pris la même décision, et je ne peux que t’appuyer ! :D

  22. tanned@conseils aux voyageurs 26 avril 2012 à 9 h 45 min - Reply

    bon choix, profites du maximum autant que possible!

  23. Olivier 11 juin 2012 à 23 h 58 min - Reply

    Salut Julien, je viens de tomber sur ce blog que j’ai parcouru par empathie centralienne ;)

    Chapeau pour ce choix, je suis personnellement sorti de la rat race après 2 ans de carrière…

    Une amie ayant pris un congé sabbatique, a démissionné 2 mois après avoir repris, elle ne supportait plus d’être avachie 8h par jour devant son écran !

    Évidemment on a tous la contrainte économique, à chacun de trouver son équilibre là-dedans !

    • Julien Perret 13 juin 2012 à 12 h 13 min - Reply

      Merci Olivier, je m’accorde avec toi sur le fait que tout soit une question d’équilibre. Beaucoup tendent vers les extremes par peur d’un coté ou de l’autre et se retrouvent dans des situations terriblement désagréables. Cela n’a pas de sens. La vie est un équilibre entre moyens et temps libre !

  24. Xavier 12 juin 2012 à 22 h 31 min - Reply

    Je ne sais pas s’il est pertinent de dire “Bravo” pour cette prise de conscience. Disons que le point de vue de chacun se défend et qu’il est tout à fait possible de trouver son bonheur et son équilibre dans un travail salarié.

    Toutefois je rejoins un certain nombre de commentaires et notamment celui de Kili sur la démarche qu’elle à pu avoir avec son mari. Je me reconnait dans sa façon de voir les choses car il y a encore quelques mois, ma femme et moi gagnions près de 4000 € à nous deux.

    Je me suis tout simplement posé la question de”combien avons-nous besoin pour vivre ?” Résultat : 1800 € … au final madame à démissionné (elle était vraiment très mal à l’aise dans son travail) et moi je suis passé en 4/5eme.

    Nous ne sommes pas plus riche mais pas moins malheureux non plus et bien plus conscient de notre “chance” … même si la encore la chance n’a rien à voir dans cette histoire.

  25. Catherine 17 juin 2012 à 16 h 55 min - Reply

    Bonjour Julien,

    Bon courage dans ta nouvelle vie. Effectivement je pense que les débuts seront difficiles pour arriver à te “faire une place” mais du moment que la motivation et la confiance en toi sont au rendez-vous tout devrait bien se passer.

  26. Gilles Trébaol 23 juin 2012 à 17 h 24 min - Reply

    Je me reconnais tellement dans cet article.
    C’est vrai que les compétions pour savoir qui aura eu le meilleur week-end m’énervent au plus haut point, tout ça pour oublier une semaine de boulot ennuyeuse et routinière.
    Et ce rythme de travail de cinq jours par semaine, impossible à remettre en cause, car ancré profondément dans les traditions. Quand on évoque un temps partiel, on se fait reprocher notre fainéantise ou notre manque d’investissement dans l’entreprise.
    Enfin la course au salaire nous aveugle complètement. Pour la plupart, nous n’avons pas besoin de tant que ça pour vivre décemment. Esclave du salariat et des préjugés ou maître de son temps et de sa vie, on peut choisir !

    • Julien Perret 26 juin 2012 à 9 h 13 min - Reply

      Hier j’ai réalisé qu’il n’y avait pas un matin ou je m’étais levé en me disant que je ne voulais pas vivre cette journée. Le concept de week end disparait peu à peu et celui de vacances va disparaitre aussi. Je ne vis plus qu’une chose : ma vie!

      • Gilles Trébaol 28 juin 2012 à 12 h 11 min - Reply

        Très joliment dit et motivant :-) Travailler en attendant le week-end, les vacances ou pire, une éventuelle retraite n’est pas une solution. C’est maintenant qu’il faut profiter de sa vie.

  27. Manon James 4 janvier 2013 à 20 h 12 min - Reply

    J’ai adoré cet article, je l’ai lu plusieurs fois x). Je me sens moins seule maintenant, je ne suis pas rentrée dans la vie active car j’ai 16 ans et je suis au lycée mais à chaque fois que je pense à mon avenir je me dis travailler 5 jours pour un salaire peut-être médiocre et que deux jours de repos et que 5 semaines de vacances ( bon c’est vrai, dans plein d’autre pays c’est pire), mais ça me déprime car je rêve de voyager, de découvrir et 5 semaines de vacances c’est pas assez pour tout ce que j’ai envie de faire et mes proches ne comprennent pas trop, ils me disent plutôt fais des études et après fais un boulot même si il te passionne pas,mais qui paye bien. Mais le problème c’est que si j’ai un métier qui m’ennuie, c’est la routine même si il paye 3000 euros, je ne vais pas profiter de ma vie. J’ai envie de me sentir le plus libre possible, et être salarié ne m’intéresse pas. Je suis perdu, je ne sais vraiment pas quoi faire, quand je dis que j’aimerai avoir un métier indépendant ou métier où je ne suis pas salarié tout le monde me dit qu’il faut des années pour ça ! Alors parfois c’est triste à dire mais mon avenir me déprime

  28. Manon James 4 janvier 2013 à 20 h 19 min - Reply

    Merci Julien pour ton blog, tes articles, ça me donne de l’espoir, car ça prouve que on peut réussir à changer de vie, à casser la routine… et pour cela il faut de la volonté et du courage :). En tout cas bravo pour ton courage d’avoir oser tout changer, d’atteindre tes rêves :D. Ah aussi, je change un peu de sujet mais j’ai entendu parlé des métiers nomades, Sans bureau fixe. c’est des gens qui exercent leurs métiers en voyageant partout, mais j’ai vu ça sur un blog et donc si tu connais un peu ben que tu me donnes plus de renseignement :). Bisous

  29. Jordane de MonBonPote.com 3 mars 2013 à 21 h 16 min - Reply

    Je viens de tomber sur cet article. Je te tire mon chapeau, car c’est ce que je vis depuis quelques temps, et il n’y a plus que quelques mois avant que je me mettes à tout plaquer, car la vie de salarié n’est juste pas pour moi!

  30. tony 18 mai 2013 à 14 h 54 min - Reply

    Félicitations!!

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