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Parler aux inconnus ?

Par Julien Perret 3 août 2012 6
Parler aux inconnus ?

Cela peut paraître tellement simple, et tellement inaccessible à la fois. S’avancer vers un groupe d’inconnus et engager la conversation est probablement l’une des choses les plus amusantes, intéressantes et risquées qu’il me soit donné de faire. Tout comme mon premier saut en parachute a changé ma conception du monde, ma capacité croissante à engager une conversation anodine avec n’importe qui révolutionne ma vie. Parler aux inconnus peut réellement changer la votre. Je rencontre de nouvelles personnes chaque semaines, j’ouvre mes perspectives, je me sens vivre plus intensément.

Le Challenge : Je vous propose d’utiliser les 30 prochains jours pour prendre l’habitude de parler à une personne inconnue au moins trois fois par semaine. Cela reviendra à 12 pendant le mois ce qui est relativement peu, mais aussi beaucoup plus que ce que la moyenne des gens ont l’habitude de faire.

Comment parler aux inconnus ?

Afin de vous aider, voici les quatre conseils qui ont eu un réel impact sur moi et qui m’ont aidé à parler aux inconnus sans difficultés.

1 – Oubliez votre ego : Tout le monde n’a pas envie de vous parler. Vous pouvez donc vous préparer à vous faire rejeter de manière régulière, parfois de manière ridiculisante ! Mais peu importe, c’est en quelque sorte la rançon de votre épanouissement. Souvenez-vous qu’il n’y a aucune différence entre le fait de se faire rejeter par quelqu’un à qui vous adressez la parole et ne simplement pas lui avoir adressé la parole

2 – Commencez par une rencontre online : Cela peut sembler gênant ou nul. Beaucoup d’entre vous se diront que c’est la honte. Mais l’objectif n’est pas de draguer sur le net, simplement de rencontrer de nouvelles personnes sans avoir à être en face à face. Beaucoup plus facile au départ, cela vous donnera probablement quelques automatismes de conversation avant de plonger dans le grand bain.

3 – N’attendez pas d’avoir l’approche parfaite : Le moment le plus simple pour engager une conversation reste le laps de temps pendant lequel vous n’avez pas envisagé le rejet ou les risques de votre plongée dans le vide. Ne réfléchissez pas, si vous commencez à réfléchir, vous ne parlerez jamais !

4 – Soyez vous-même. N’essayez pas de vous faire passer pour ce que vous n’êtes pas ou d’introduire la conversation avec des phrases toute faîtes, vous ne feriez que renforcer vos chances de rejet. Je pense ne pas me tromper en affirmant que nous avons tous une préférence pour les gens « vrais ». Ayez confiance en ce que vous êtes et montrez le, vous avez de bien plus grandes chances de vous faire apprécier des gens que vous rencontrez.

6 commentaires »

  1. Julien Arcin 3 août 2012 à 13 h 18 min - Reply

    Parler aux inconnus n’est pas quelque chose de spécialement risqué, par contre je trouve que c’est particulièrement grisant !

    Pour se désensibiliser, rien de mieux que la pratique. Perso, je pense que c’est un des trucs qui m’a fait le plus avancer dans la vie. Avant, j’avais peur dès que je devais parler à un inconnu. Puis, à forcé de le faire, la timidité part et on commence à vraiment s’en foutre de ce que les gens peuvent bien penser :)

  2. alteriche 3 août 2012 à 21 h 16 min - Reply

    C’est je pense l’une des peurs fondamentales de la plupart des gens (dont je fais partie).

    Le “small talk”, c’est tout un art! Mais ce qui est surtout beau et grand, c’est de transformer l’essai: approfondir une amorce de relation (pas systématiquement parce que sur 12/ mois, avec un cercle qui grossit + ses contacts existants, soit on finirait par ne plus faire que ça, soit ça deviendrait très superficiel…).

    Je pense d’ailleurs que comme pour ses fringues, en bon adepte du minimalisme, il s’agit de “faire un peu de vide de temps en temps avant de refaire le plein”: http://alteriche.com/trier-ses-amis/
    A savoir, couper des relations qui n’apportent plus rien, soit par la distance, soit par le manque d’intérêt, soit parce l’absence de sincérité (profit uniquement), soit par des aspirations qui finissent par diverger…etc.

    L’humain n’est pas une chose mais si je peux me permettre la comparaison: on achète plus facilement (et surtout bien mieux, plus efficient) lorsque ses placards ne sont pas surchargés. De la même manière, avoir l’esprit libre, non encombré par un carnet d’adresse qu’on croit rempli mais creux au final (typiquement le syndrome Facebook: des centaines “d’amis” mais combien de relations enrichissantes?), est un moyen plus efficace de CONSTRUIRE de nouvelles relations sur des bases saines ;)

  3. Sophie 4 août 2012 à 3 h 15 min - Reply

    Tiens alteriche, c’est marrant comme on part sur 2 visions différentes, toi & moi. De mon côté je voyais le fait de parler à des inconnus “comme ça” (pour demander l’heure, dans une file d’attente, pour râler de la SNCF (ça rapproche bien, ça !) etc…), mais pas nécessairement pour nouer une relation sur la durée.
    Comme quoi (:
    Sinon, cet article me rend heureuse, car c’est l’un des rares sur lequel j’arrive en détente sans me dire “ah bah oui, va falloir que je travaille sur ça, oui oui o_o”
    En fait c’est même assez rigolo car petite, j’étais très timide.
    Je note 2 éléments principaux contre ça, ayant contribué au fait qu’aujourd’hui la situation soit grandement différente :
    1) L’entourage – Parce que quand on s’entoure de gens positifs & qui s’affirment (sans excès, pour pas que ça ait l’effet inverse), ça nous encourage à rire, être positif & prendre ça à la légère, comme eux. Émulation.
    2) Lâcher prise – Tout le monde s’est déjà dit “nan mais des fois je pense vraiment à des trucs trop bizarres, ça va pas mieux o_o… heureusement qu’on lit pas dans mes pensées” *& là tu regardes quand même autour de toi pour vérifier et si un mec te regarde, tu commences à te demander si lui il ne lit pas dans tes pensées & à partir de quel moment il a attrapé la conversation* Ceci est l’illustration poussée à l’extrême de ce qu’il se passe quand on se suranalyse. On vire dans la parano, le scénario ridicule. Non, ce monsieur ne lisait pas dans vos pensées & non, cette dame ne va pas lever le nez d’un air dédaigneux comme si vous ne valiez rien parce que vous lui avez demandé d’où venait sa jupe. Le scénario catastrophe improbable, il faut arrêter. On ne sur-réfléchit pas & on y va.
    Au pire, la personne est fermée & désagréable, alors on trace juste sa route et c’est oublié.
    Au mieux on fait de très belles rencontres, qui se prolongeront ou pas, mais auront contribué à rendre votre journée plus belle & moins routinière.
    En tout cas chez moi c’est testé & approuvé.

  4. samuel 20 août 2012 à 10 h 45 min - Reply

    L’astuce que j’ai trouvé pour m’enlever le stress c’est de sourire avant de parler.

    Je prends aussi pour habitude de saluer systématiquement les gens quand j’entre dans un bar ou que j’arrive à mon lieu de travail.

    On ne peut pas imaginer ce que ça fait que de donner une bonne poignée de main à des inconnus et bizarrement, cela me facilite la conversation avec ceux-ci et dans certains cas, si je suis seul, ils m’invitent à leur table pour passer du temps.

  5. Valentin Coach Éloquence 22 août 2012 à 0 h 21 min - Reply

    Très bons conseils !

    Mais la question que beaucoup semblent se poser, en France, c’est : pourquoi donc chercher à parler à des inconnus…puisque ce sont des inconnus justement ? (sous-entendu qu’ils le resteront probablement) A quoi ça sert dans ce cas ? Si je n’ai probablement rien à y gagner, pourquoi se donner ce mal et même, au pire, risquer un (désagréable) rejet ?

    Ce qui est tout l’inverse de la culture anglo-saxonne, où l’on se dira justement : puisque je ne connais pas ces gens, je n’ai de toute façon rien à perdre ! Et au mieux : je fais passer un peu de temps plus agréablement (en discutant dans une file d’attente, etc) !

    L’échange entre alteriche et Sophie est intéressant de ce point de vue.

    Cela dit une autre question se pose. Aux USA tout le monde se parle beaucoup plus facilement, d’une table à l’autre dans les bars par exemple, tandis qu’en France chacun se referme jalousement sur son petit groupe d’amis. Mais ces échanges fugaces outre-atlantique stagnent généralement à un certain niveau de superficialité, et débouchent rarement sur de vraies amitiés…

    “Alors, que préférer ?” continueront de se demander certains, “Des interactions fréquentes mais peu intéressantes, ou des échanges plus rares mais plus profonds ?”

    Voilà une réflexion TYPIQUEMENT FRANÇAISE !

    En fait, c’est justement en multipliant les interractions et les rencontres… que l’on multiplie ses chances de faire une rencontre intéressante !

    D’ailleurs, Sophie et alteriche, vous connaissiez-vous avant ? Quelque part vous donnez également un bon exemple du conseil n°2 ;-)

    • Sophie 30 août 2012 à 2 h 12 min - Reply

      Je suis rudement d’accord ! C’est vrai que les américains sont plus abordables & chaleureux dans leurs interactions, même quand tu ne les connais pas ou peu, alors qu’en fait : ils s’en foutent (: C’est juste culturel. Même si dans le fond ils te font un hug & un big smile, vous n’êtes pas nécessairement copains.
      Alors qu’ici la froideur est davantage de mise, on se méfie, on analyse, on étudie l’autre avant de se lancer (on peut se dire que l’on est plus honnêtes aussi : “si je n’en ai rien à car… à faire des gens, je vais leur faire sentir, un sourire pourrait leur donner de faux espoirs !”)
      Ce qui fait que souvent on ne se lance pas & que l’on rate potentiellement plein de choses (de l’interaction brève mais sympathique de la journée au super coup de cœur amical ou amoureux). Vivre dans sa tête, je trouve ça très français (:
      Ah sinon, non Alteriche & moi ne nous connaissons pas. Nous avons déjà échangé lorsqu’il a laissé un commentaire quand ma life-list a été publiée, mais sinon : je ne connais pas cet individu (:

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