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5 choses que j’aurais aimé savoir lorsque j’étais adolescent

Par Julien Perret 21 septembre 2012 6
5 choses que j’aurais aimé savoir lorsque j’étais adolescent

Vivre en adéquation avec mes passions, croire en moi et en mon intuition, planifier et agir, prendre la responsabilité de mes actions ou remettre en question ma conception du monde. Ces principes, je les ai progressivement appris au cours des 10 dernières années et ils ont contribué à donner un véritable sens à ma vie. Je réalise enfin pleinement que l’on ne vit qu’une fois et que la liberté vaut largement tout l’or du monde.

Dieu sait l’importance que toutes ces choses ont pour moi, mais vous les ressasser une fois de plus sous la forme d’une liste (c’est tout l’objet du site après tout) n’aurait finalement pas trop d’intérêt. Quitte à faire une liste, j’ai choisi de vous présenter quelques autres choses que j’aurais aimé savoir il y a cinq ans mais dont on parle finalement moins souvent. Il y a quinze ans, je glandouillais pour passer le temps en cours de philosophie. J’y ai vaguement retenu que l’homme cherchait le bonheur, mais cela n’a fait qu’ouvrir la voie d’une multitude de questions sans ne jamais y répondre. Je n’imaginais pas la vie autrement qu’on vous la décrit aujourd’hui. L’adolescence est censé être la fin d’une période d’innocence, mais je me rend compte que notre innocence dure bien plus longtemps que cela. Alors très clairement, j’aurais aimé savoir que…

Les échecs participent à votre succès… a condition d’en tirer des leçons.

On entend partout dire que les échecs sont des composantes indispensables du succès et que tous les plus grands se sont plantés un jour. Les exemples ne manquent pas, mais les exemples en question n’ont pas fait que de se planter. Ils ont aussi pris leur échec dans la tête et réfléchi à la manière dont ils pourraient ne pas réitérer leurs ratés. Les échecs ont beau faire partie du succès, ils n’en sont pas moins durs à encaisser. En tirer une leçon n’est en aucun cas automatique.

Vous n’êtes pas ce que vous avez réalisé. Vous êtes ce que vous avez enduré pour en arriver la.

Le résultat compte assez peu si l’on y réfléchir. Ce qui importe plus que tout, c’est le processus qui vous a amené à un endroit. Si vous êtes riches mais que vous avez vécu malheureux toute votre vie pour en arriver la, vous êtes le reflet de ces années à souffrir. Si vous aimez ce que vous vivez, si vous vous sentez libre au quotidien, alors peu importe le résultat !

Aimer une autre personne ne doit pas vous conduire à vous oublier.

L’erreur de débutant je dirais. Lorsque l’on est adolescent et que l’on tombe amoureux, le monde se rétrécit d’un coup pour n’être plus centré que sur la personne que l’on aime. Toutes nos passions, nos rêves, nos envies disparaissent subitement. Aimer c’est beau, mais se perdre dans l’amour est la chose la plus risquée que vous puissiez tenter. Si jamais vous deviez vous réveiller un jour, sachez que le réveil sera dur. Apprendre à aimer sans se perdre est une des plus belles expériences que puisse vous offrir la vie, ne l’oubliez pas !

Parfois, ce que vous désirez le moins est ce dont vous avez besoin.

Nous avons une tendance démesurée à aimer ce que est mauvais pour nous. La nourriture est un bon exemple de ce précepte, mais beaucoup d’évènements moins évidents n’y font pas exception. C’est une bonne raison pour ne pas toujours lutter contre le cours des choses et pour vous laisser un peu vivre. Parfois, certains évènements inattendus et désagréables vous mèneront vers quelque chose que vous désiriez.

L’argent n’est pas une finalité, la liberté en est une.

L’argent achète une partie de votre liberté. Il est même probablement nécessaire à sa réalisation. Quoi qu’il en soit, visez toujours votre liberté avant tout en vous souvenant que devenir riche ne suffira probablement pas à vous combler. Vivez des expériences de rêve, voyagez, partez à l’aventure, mais ne restez surtout pas fixé sur un objectif uniquement financier. Vous le regretteriez tôt ou tard.

Pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, pensez à créer votre liste en ligne dés à présent. Il vous suffit de vous inscrire gratuitement et de créer votre profil pour profiter de l’ensemble des nouvelles fonctionnalités de The Life List !

6 commentaires »

  1. FlorianL 21 septembre 2012 à 16 h 54 min - Reply

    Un résumé plein de bon sens et de vérité.

    Et entièrement d’Accord pour le 1er point. J’ai plusieurs fois fais la même erreur. Et oui, quand on est borné…
    Échouer, cela peut être bénéfique… seulement si on arrive à en tirer une leçon !

  2. Moment Présent 25 septembre 2012 à 19 h 33 min - Reply

    Jeune on m’a souvent dit : seul l’expérience fait changer. est ce que j’ai changé oui quand j’ai compris ce que celà voulait dire et celà du à l’expérience.

    Donc guider les ados serait pour moi mon letmotiv et guider et non les changer car ils doivent vivre des expériences comme nous ce qui nous permettent aujourd’hui de partager nos expériences

    Merci pour ton partage

  3. Sophie 27 septembre 2012 à 23 h 06 min - Reply

    “Il y a quinze ans, je glandouillais pour passer le temps en cours de philosophie.” Honte sur toi.

    Je souhaitais réagir sur deux points.
    - Le premier concerne ton paragraphe, Julien : “Vous n’êtes pas ce que vous avez réalisé. Vous êtes ce que vous avez enduré pour en arriver là”. Nous sommes dans l’un des rares contextes où je n’étalerais pas publiquement mon vécu afin d’illustrer mon propos (les miracles existent !). Je suis d’accord sur le principe, mais j’y apporterais une suite.
    Passé un certain stade, nous ne pouvons plus nous contenter d’être ce que l’on a vécu, que cela soit positif (on a empêché un avion de s’écraser & on a sauvé la vie de 200 passagers, plus les deux chats en soute), ou négatif (on a été excisée à 5 ans sous une tente perdue au milieu du désert) (notez ma capacité à déterminer le juste milieu). C’est important de savoir ce que l’on a fait ou ce que l’on a vécu, afin de nous rassurer sur notre valeur ou au contraire, nous motiver à nous battre (ou juste savoir qui nous sommes). Mais il ne faut pas s’y raccrocher constamment, sinon on vit dans le passé, sur des victoires qu’on serait incapable de reproduire aujourd’hui ou sur des douleurs qui mériteraient d’être surpassées.
    C’est peut-être parce que je suis dans ma phase “Sophie, ne te retourne pas, non, non, non !”, mais je me dis que tout comme c’est très énervant d’être jugé / jaugé par des inconnus sur ce que l’on a fait ou vécu il y a 10 ans (parce que ce n’est plus nécessairement notre nous actuel), c’est également quelque chose à éviter de faire pour soi (mais j’ai lu le 3ème point. Alors je sais. http://bit.ly/QIOYIW)

    - Le deuxième point sur lequel je souhaitais réagir est la réponse de… de Moment Présent (bonjour, entité !).
    Oh, comme j’approuve ce commentaire…
    Faisant partie des membres dont l’adolescence est un souvenir extrêmement proche (& désagréable, si on va par là), je ne peux que me dire “mais si moi j’avais su tout ça il y a environ… *compte sur ses doigts* 6 ans, est-ce que cela aurait pour autant changé mon parcours ?” Eh bien je crois que la réponse est non ! (: (Ma mère m’avait bien dit de mettre un pantalon, en décembre & pourtant…).
    Parce que ces leçons que tu partages, elles sont vraies, ce n’est pas le problème. Le fait est que pour les comprendre, les ressentir, les intégrer & les faire tiennes… tu as dû les vivre. Et oser vivre, pour faire ses propres expériences & se rendre compte soi-même des choses, c’est sûrement la leçon n°1. Qui, si on y réfléchit, est plutôt bien maniée par les adolescents, mais tellement moins par les adultes (vous autres, rond-de-cuir !) (notez ma capacité à ne me ranger dans aucune classe d’âge).

    Ceci dit, j’ai beaucoup aimé cet article. Parce qu’il crée une sorte de flashback pour tout un chacun, où l’on se revoit dans notre salle de cours au lycée, et que l’on se demande “que pensais-je / que savais-je à ce moment là ?”. Du coup, on se rend aussi compte du chemin passé parcouru (celui-là même que j’évoquais pourtant, oui…) (Julien m’a faite fauter).
    GG.

  4. Julien 28 septembre 2012 à 1 h 00 min - Reply

    Vous êtes ce que vous avez enduré pour en arriver jusque là. J’aime bien. Il faut bien réfléchir à ce que l’on accepte d’enduré pour atteindre un objectif. Si c’est pour finir détruit à la fin, ça n’en vaut peut-être pas la peine.

    Toujours suivre son intuition et la passion pour éviter les mauvaises surprises. ;)

  5. Marina 15 octobre 2012 à 12 h 14 min - Reply

    “Vous êtes ce que vous avez enduré pour en arrivé là!”, je rebondis également sur ce point! C’est bien vrai et étant ado, j’aurais beaucoup aimé prendre conscience de ça!;) Recommandons donc cet article à tous les ados!:)
    Merci bien pour ce partage!

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